Maurras Game et Marxisme Culturel

Le Maurras Game aurait tout autant pu s’appeler le Malraux Game. En vérité, cela s’est joué à peu.

Quand la nature et la culture se livrent une guerre sans merci, du meilleur et du pire des deux naît la prochaine civilisation

Pour ce dernier article, je vais particulièrement me lâcher, et si vous voyez un « f » à la place d’un « l » débuter cet avant-dernier verbe, eh bien votre interprétation n’engage que celui ou celle qui vous fait perdre votre temps à la faire, oui c’est à dire vous.

Nous allons immédiatement ouvrir les hostilités avec un game des plus désagréables, car pour certain(e)s, afin d’éprouver la sensation de prendre de la hauteur, mieux vaut se dégoter un siège rehaussable. L’effet sera particulièrement saisissant si celui-ci part du bas-fond. Mais on a fini ici avec les contrepèteries.

Voyez plutôt …

Alors là, j’ai immédiatement senti que j’avais affaire à de la bourgeoise, mais pas de gauche. J’ai donc pris la liberté de rectifier complètement le tir, projetant sur elle un reflet d’Apollon alors que dans l’autre game, géré en parallèle de celui-ci dans l’article précédent, j’étais un héros de western.
Comme c’est la coutume dans ces milieux, malheureusement, la personne en face de son écran, qui lui ne fait pas face au vôtre; ayant un taux d’amour propre aussi élevé que le coût d’une action Amazon, il vous faudra limite le petit kit « culte de la personnalité fait maison en cinq minutes et générateur d’auto-satisfaction pour les nuls, made in France » pour atteindre la moitié de l’ego de votre interlocuteur car celui-ci jouit d’un trop bon prestige pour vous, et va s’efforcer de vous le montrer, donc chacune de ses phrases aura pour but de vous réduire à l’état de tétraplégique pour conforter><réconforter madame/monsieur dans son cocon.
Et qui n’en sort jamais de toute façon, à juste titre: à quoi bon se confronter à la vraie vie si peut se commander quatre cent esclaves-uber sur internet?
J’ai donc fait exprès d’agir comme si j’avais 10 000 prétendantes à mon actif.
Comme en temps normal, j’ai déjà l’ego de Louis XIV, ça n’a pas été bien difficile.
Je lui ai sorti le combo paternaliste ultime: auto-complaisance, attitude d’oligarque les pieds sur le bureau qui fait ses raves parties à l’Elysée entre deux élaborations d’impôts, une touche d’infantilisation (normal, elle a une mentalité d’enfant-roi, et ceci, moi-même, un authentique « fils de », je vous l’affirme), et avec ça ce petit côté « oh j’ai conscience de mes propres défauts et je les magnifie en choisissant délibérément de les exposer alors que cela aurait mis hors-jeu n’importe qui dans une conversation ordinaire, allez cessons de nous moquer de ces pauvres hères qui n’ont pas la chance inouïe d’être nous et gardons notre sérieux, on parlera privilèges plus tard sous la couette hon hon hon », bref tout ce qui peut me distinguer de ces gueux qui boivent de la Amsterdam Maxinator, des 8-6 ou pire, de la Koenigsbier (dénomination et caractérisation bien trop noble pour ce limon).
Ironiquement, j’étais sous 2 litres de vodka à ce moment-là, mais chut, elle ne doit pas savoir que je bois ça.
Car, 100% elle boit des mojitos celle-là, vous verrez.
Un bon maurras game, c’est un game que vous pouvez effectuer torché sans perdre une miette de votre logos.
Alors elle elle a pas inventé l’eau chaude. Non seulement je lui fais comprendre qu’elle seule peut domestiquer mon ego, mais en plus elle y croit, sachant qu’elle assimile ça à un ego surdimensionné que je n’ai fait que lui suggérer. C’est la preuve par A+B qu’elle n’attendait qu’un toutou qui lui sert de faire-valoir auprès de ses copines de bonne famille.
En vrai, la prochaine fois que ça m’arrive, je ferai semblant d’être un américain et je m’engagerai à lui écrire exclusivement en anglais pour la peine!
Le nec plus ultra, c’est qu’en plus elle s’imagine que je croule sous les femmes, alors que je l’ai à peine sous-entendu (!)
Oh mais non t’inquiète y a que toi que je t’aime bébé ❤
Attends quoi, j’ai eu son numéro en trois screens?
Je peux vous assurer qu’il est beaucoup plus fun de foirer un maurras game (je vous rappelle qu’à l’origine vous élucubriez n’importe quoi et ce volontairement quitte à ruiner toutes vos chances de succès, alors une victoire à la Pyrrhus, y a rien de pire, c’est comme gagner aux échecs en deux coups ou encore jouer Meta Knight en auto-attaque dans Super Smash Bros. Brawl … )

Bon, capitalisme oblige, c’est ici que ça va se dégrader. Nous sommes sur Internet, rappelons-le, et ces applications de rencontre sont des marchés aux schémas un brin moins spéculatifs que ceux de la drague de rue ou de bar.
Certains estiment que ceux-ci n’ont rien de réaliste.
Je penche plutôt vers ceux qui pensent le contraire.
Dehors les possibilités ont des limites bien moins définies, or ici non, vous êtes à la merci d’un algorithme, qui vous départage de la manière la plus eugénique possible.
Autrement dit, vous aurez beau projeter le halo que vous voudrez, il n’empêche qu’ici, vous êtes théoriquement face à un DRH qui veut rentabiliser vos gènes et qui procédera par analogie avec ceux de vos concurrents, qui là sont innombrables.
Il n’y a plus de meilleur ami(e), confident(e), psychologue, fraté, ce que tu veux comme échelon pour servir de barrière à ton passage voire de plafond à ton ascension.

Allez, il est temps de mettre à profit le numéro!

Là elle se dit que j’en fais trop, car je me suis répété, preuve que son QI (enfin, le verbal) peut tout de même avoir trois chiffres. Alors, c’est un parti pris, mais j’ai considéré lui expliquer que simuler dans une simulation c’est un peu comme manger de la nourriture ou boire une boisson. Son discours n’a rien de naturel, son parcours non plus, il est donc tout à fait logique que je décide de lui tendre le miroir avec l’espoir secret qu’elle s’en rende compte et arrête de se jeter des fleurs en exprimant qu’il n’y a qu’une seule façon de se la péter, la sienne. A ce stade de la conversation, nous sommes vraiment deux idiots et je commence à m’ennuyer.
Vous noterez l’usage bien précis de ce type d’emojis qu’elle voudrait castrateur mais qui ne fait que mauvais genre …
Je me suis tout de même réveillé parce que bien qu’il n’y ait pas le moindre fond, j’ai quand même une sympathie pour l’art de l’écriture, et espéré lire à travers sa volonté d’user d’un langage plutôt soigné une forme de sophistication culturelle, qui à défaut de dériver sur du sexe m’aurait fait plaisir. A ce stade, je songeai un court instant à envisager l’amour platonique. Testons là donc sur autre chose que sa répartie ultra réactionnaire. Est-elle sensible à l’expression artistique ou c’est une paysanne qui s’est rêvée courtisane, la couleur de l’argent lui ayant fait oublier le visage de son père, qui lui-même a oublié le visage du sien?
Voyons voir, car elle semble capable de retourner certains éléments de mon propre langage contre moi, ce qui signifie qu’elle a peut-être la capacité de le comprendre.
A ce moment de la discussion, un certain comique de situation ne m’échappe pas. Je me prends à songer au divertissement qu’il peut me procurer si elle redescend un peu.

Caramba, encore raté. Je n’ai jamais eu de réponse à mes questionnements, alors j’ai dû aiguiller le seul moment potentiellement intéressant (et attrayant) de cette stérile manifestation.
J’ai donc dérivé une nouvelle fois, pour orienter ça vers quelque chose d’autre, à défaut que ce fusse quelque chose déjà. Ne perdez pas votre temps à interpréter ma phrase précédente, elle n’est que graphique. Prononcez là, vous y entendrez puis verrez une mélodie.

Là, avec mes vieilles fautes d’orthographe, je lui propose directement une trêve. En principe, si l’un n’a toujours littéralement aucune information sur l’autre au bout d’une douzaine de messages, c’est qu’il y a clairement un souci depuis le départ. Je m’ennuie profondément, mais attendez un peu de voir le screen suivant, il ne vous décevra pas.
Et si cet exhaustif échange s’apparentait enfin à un partage?
Oh. Mon. Dieu. SANS. COMMENTAIRE. ENFIN, SI, LA.
NAVRANT.
DÉSESPÉRANT.

Je sens qu’on va avoir deux camps, entre le mien, celui qui se sent outré, et je le revendique, par le manque de doigté, de délicatesse et de grâce de quelqu’un qui ne reconnaît même pas un tant soit peu les vertus universelles et inter-générationnelles du chocolat et qui s’imagine que le cacao brut bien noir à 90% et non sucré que l’on mélange à de l’eau n’est pas un chocolat à l’ancienne tel que nos grands parents le concevaient mais EXCLUSIVEMENT un truc d’enfant (ad hominem que d’ailleurs, je ne relève même pas).
On croit rêver!
Van Houten ce n’est pas Nesquik, ça je ne l’admettrai pas, et j’aurai pu faire une fixette complètement autistique d’au moins une dizaine de messages là-dessus. Ca va bien pas! Non mais. C’est une HONTE!

Et le camp de ceux qui ont envie de lui expliquer que c’est justement parce qu’elle est persuadée que l’herbe est plus verte chez le voisin qu’elle se rend chez lui, mais persuadé comme elle de la véracité de cette maxime, celui-ci s’est également rendu chez sa voisine, qui pour le coup n’était pas elle, donc il est tout à fait envisageable qu’elle coure après une chimère, qui lui court après une autre chimère!

Vous en rencontrez beaucoup, vous, des personnes qui vous disent que leur motivation est de courir après quelqu’un (et que ça ne porte pas ses fruits) qui n’est pas vous alors que ces personnes sont en pleine phase de séduction avec vous?
Le pire c’est qu’on la comprend son intention, là n’est pas le problème, c’est précisément le point le moins dérangeant …
Que ce soit un geste barrière, ou une veine tentative d’exhiber une faille narcissique.
Cela m’est égal. Nous sommes nombreux à subir l’influence de névroses.
C’est plutôt la malhonnêteté de la personne qui va dans son jugement déclarer qu’il est préférable d’être à la merci de quelqu’un qui ne nous considère aucunement plutôt que de partager quelque chose avec quelqu’un qui nous considère vraiment.
Je n’avais pas de considération jusque là, car chez moi, elle vient avec le respect, c’est à dire via le mérite.

Bref. On a affaire à une situation de crise. La miséricorde m’a une de fois plus, guidé la main.
Je vous demanderai donc explicitement d’observer une minute de silence pour cette pauvre âme égarée.
Exceptionnellement.

Et puis nous passerons à l’analyse.
Premièrement, et je vous invite à ouvrir cet article dans un autre onglet, afin d’avoir un œil sur le dernier game de cet article, celui qui commence par « Gringo »:
https://magnumjovisincrementum.wordpress.com/2020/09/02/le-maurras-game/

Vous noterez que nous avons affaire à deux pôles très différents, rendant les rapports confus pour peu que vous soyez ouverts à plusieurs types de caractère.
Quelquefois, le goût de la rencontre provoque chez l’exilé ce goût d’un caractère, d’une culture ou d’un savoir antagonistes au sien. Certains d’entre nous connaissent bien ce phénomène. Nous croyons que nous pouvons être complétés par l’autre, celui qui se sent ou que l’on sent investi des qualités qui nous manquent.
Nous croyons que c’est la définition la plus exacte de la véritable rencontre, celle qui pousse à la remise en question, voire même à la remise en cause. Nous nous prenons à idéaliser cet inconnu, qu’on se figure si charmant, si attractif, dans son opposition totale à ce que nous sommes. Nous aimons comptabiliser les rares points communs si elle est majoritairement autre. Nous aimons comptabiliser les quelques différences si elle est majoritairement nous.
Et parfois, quand la réalité nous attrape, soudain, nous tombons de très haut, découvrant soit que ce que l’on s’était pris à apprécier chez l’autre n’était qu’une illusion, un reflet de soi qu’on lui a projeté, soit que la différence était si distincte et si importante qu’il n’y avait pas la moindre compatibilité, depuis le début, et ô combien d’enfants seront morts, combien de temps furent perdus à jamais.
Dès lors nous savons que la nature seule décide, et que la culture n’est toujours pas capable de forcer un destin, de même qu’elle ne peut plus le forger.
Nous vivons un entre-deux, dans lequel les ressemblances et les différences sont en permanent conflit.
C’est une guerre révolutionnaire pour les uns. L’égalité ne pourra s’appliquer autrement que par la force, engendrant une conspiration chez le second cas. « Là, nous serions vraiment des frères. »
C’est une guerre conservatrice pour les autres. L’inconscient collectif ne remontera à la surface que par la multiplication des libertés, elles qui déjà se contredisent en permettant au désordre de cohabiter, engendrant un ordre réactionnaire chez le premier cas.
Lire mes articles L’Usurpateur et la Reine, Parties I et II.

C’est ainsi que le marxisme culturel a permis au camp de l’égalité et à celui de la liberté de se détruire mutuellement, faisant des deux tiers de la devise républicaine française un champ de bataille permanent, ne laissant subsister que rapports de force et exercice de la domination, avec une régularité constante et exemplaire; celle de l’absence d’espoir. Les tensions, les doutes et les incertitudes exacerbent la sensibilité de tout le monde. La communication disparaît au fur et à mesure que notre précédente civilisation s’écroule. Le monde étouffe, et les entrailles de la terre s’ouvrent pour laisser paraître l’enfer, qui apporte avec lui le chaos indistinctif, où tout est uni en une masse brumeuse et informe, où toutes les pulsions les plus funestes ont libre court. Les fous circulent dans un monde où les uns marchent sur la tête des autres.
Nous n’avons aucun moyen de savoir qui est de notre bord, et qui entre en collision avec lui.
Alors, dans ce contexte, il fallait désigner un oppresseur. Aujourd’hui, il a la forme de l’argent sale, celui du marché noir, le nouveau visage de la religion.

Voici venir le sombre constat:

Il n’y a pas d’avancée féministe tant que certaines ne seront pas prêtes à remettre en question la tradition quand elle impose aux hommes de devoir faire toutes les propositions voire les dépenses quand c’est possible, pour ensuite avoir le confort de se permettre la passivité la plus oisive dans l’immobilité la plus totale et tout mettre sur le dos du mec quand ça leur chante, l’initiative, la responsabilité et la prise de décisions ne leur plaisant pas plus qu’avant JC au final, d’où un effectif sommet du podium qu’elles n’occupent pourtant pas; me permettant donc d’affirmer que la dialectique du maître de l’esclave est encore d’actualité, ce n’est pas demain qu’elles seront libres (entretenant l’image de leurs maîtres) et c’est pas demain qu’ils feront la révolution (étant adorés comme des divinités par leurs esclaves).
On constate aussi que celles qui se plaignent apparaissent comme exténuées sur le papier d’être perçues comme des morceaux de viande par des ersatz d’hommes qu’elles présélectionnent sur des sites de rencontres de la manière la plus optimisée conso possible, en les comparant les uns aux autres sur le marché de la drague, faisant la fine bouche et se plaignant qu’ils sont tous les mêmes parce qu’elles ne se rendent pas compte qu’elles sont toujours attirées par l’exact même type de cas social à cause de leurs œillères, les obligeant à regarder absolument tous les hommes du même oeil.
Cela pouvant aussi s’étendre à ceux qui se plaignent, car des fragiles il en existe; effectivement; le genre n’étant pas systématiquement le sexe, et pour cela je ne peux qu’être d’accord.

Si vous reprochez aux incels, des célibataires involontaires qui se sont mués en secte, une secte qui se veut une réaction européenne à un masculinisme américain qui est lui-même une réaction américaine à un féminisme américain qui est lui même une réaction à un féminisme européen; d’être branchés eugénisme (normal ils sont verts de jalousie, c’est donc plutôt de greenpill qu’ils devraient parler, et non de redpill ou blackpill) quand vous pratiquez vous-mêmes la sélection naturelle avec l’aide des purs produits du capitalisme Starbucks qui ont conçu les applications sur lesquelles vous naviguez pour compenser le fait que plus personne n’ose vous aborder au bar ou dans la rue en conséquence, forcément, une photo étant plus lisse qu’un caractère vu qu’on en a gommé les défauts, vous êtes en pleine dissonance cognitive.
Si vous étiez détentrices des moyens de production sur la filiale industrielle de l’amour, alors vous en avez fait des prolétaires, donc, qu’ils essayent de concevoir un front populaire des miséreux sexuels et affectifs ne me paraît pas aberrant. Cet extrême n’aurait jamais existé au sein d’une compétition pure et parfaite.
Il y en a qui n’ont aucune notion de l’équité, pourtant ils se disent socialistes.
Je demande à ce qu’ils fassent leurs preuves.

Notons qu’à côté du lien virtuel aseptisé des réseaux sociaux, tout paraît amplifié à l’extrême quand on sort, et qu’un dragueur devient facilement un violeur/pointeur en fonction de son bord politique, qu’est ce qui change? Et un séducteur un pervers narcissique manipulateur option mégalo bipolaire auto destructeur mâtiné de son coulis de drama schizoïde à la sauce XXIe, le premier s’il a des origines modestes (il peut pas se payer le luxe de s’offrir Tinder Plus, c’est louche, mais si le marché de la prostitution était ouvert et que, par mégarde, il allait aux putes, quel goujat – par contre le suggar daddy, ça va, on l’a toutes fait lol, mais je vous dis peut-être ça parce que j’ai été un gigolo, un peu comme Chirac; ce qui est la seule alternative à l’homosexualité quand on a pas trop de pouvoir d’achat – !), le second s’il est bourge, comme Mister Grey, mais attention là c’est hollywoodien, donc positif. Je vois que vous vous ennuyez dans vos vies.
Ceci étant dit.
N’allez pas reproduire ça chez vous!

Si vient le jour où vous tombez sur une personne téméraire et qui est capable d’aborder en extérieur, d’adopter les mêmes comportements ostentatoires, d’arborer ses conquêtes du sexe opposé comme des trophées, et de se sentir le prix, du coup, automatiquement, si c’est un homme, c’est un putain de fasciste oppresseur des masses en puissance parce que sa génétique/nature-culture lui permet d’abuser de pauvres femmes sans défense (enfin, à part les connards d’esclaves qui gravitent autour dans l’espoir de, hein…) qui ne faisaient que se nourrir d’amour et d’eau fraîche au sein de l’algorithme qui divise les hommes en castes bourrées d’inégalités dignes de l’ancien régime qui n’ont pas demandé au monde d’être méchant parce que c’est pas gentil d’être méchant, mais qui cèdent quand même parce qu’il est trop aristo-charismatique, l’horreur, quasiment le prince charmaaaaaant!
Mais si c’est une femme? Alors, on peut difficilement la traiter de fasciste.
Pour autant, quelle différence cela fait?

Ce sera tout.

N.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s